Archives pour la catégorie marketing

Mobilités, conduire le changement avec les projets financés par les Investissements d’Avenir

Les investissements d’avenir, opérés par l’ADEME soutiennent plusieurs projets visant à améliorer les conditions de mobilité et l'utilisation rationnelle de l'énergie. Tous ces projets sont détaillés sur un blog spécifique. Lors d'Ecocity, aidé par julien de Labaca (consultant), l'ADEME a rassemblé ces porteurs de projets, pour partager leur point de vue, pour amplifier les changements en cours.

Financés par les Investissements d’Avenir à hauteur de 35 millions d'euros, douze projets s'intéressent à deux champs particuliers de la mobilité. Cinq sont issus d'un premier appel à manifestation d'intérêt (AMI) lancé en 2011 visant à développer des systèmes de mobilité complets et durables. Sept autres sont issus d'un second AMI, visant quant à lui à développer les mobilités électriques. Eco City Nantes est l'occasion de mettre en valeur ces initiatives ambitieuses qui ont germé sur tout notre territoire. Ainsi, cinq projets (3 du premier AMI et deux du second) seront présentés. L'occasion de démontrer aux acteurs publics et privés que de telles initiatives sont possibles et qu'elles sont bénéfiques à la mobilité de nos territoires. 

 

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13 méthodes participatives détaillées : jury citoyens, consensus, panel expert, focus group, Delphi, scénarios, World Café …

Comment mettre en oeuvre une approche participative?

Le principal objectif de cette trousse à outils est de guider les praticiens dans le processus de mise en oeuvre des méthodes participatives.

De nombreuses techniques différentes ont été conçues et adaptées afin d’améliorer la participation à toutes les phases du projet, depuis la planification jusqu’à l’évaluation. Certaines techniques contribuent à l’analyse des questions étudiées, tandis que d’autres se concentrent sur la facilitation et la coordination du processus collectif. Bon nombre de ces techniques, qu’elles soient utilisées seules ou en combinaison, peuvent s’avérer utiles dans les processus participatifs. Comme cadre analytique, nous distinguons les outils d’analyse, les techniques de facilitation et ce que nous appelons les ‘méthodes’ à proprement parler. Pour ce guide, une méthode sera définie en tant que telle lorsqu’elle satisfait aux critères suivants:

  • L’événement comprend plusieurs étapes et techniques.
  • Conséquence partielle du premier critère, un plan de gestion du projet est nécessaire à l’organisation de l’événement. Par conséquent, une équipe de personnes participera généralement à la planification, à la budgétisation, à la facilitation du groupe, etc.
  • Il y aura un effet spécifique sur la société. Cet effet pourra être une conséquence du processus (par exemple: la création d’un réseau, le développement des capacités d’une équipe, etc.) et/ou un résultat (par exemple: un ensemble de scénarios futurs).

Les techniques analytiques sont celles qui facilitent une analyse du problème ou de la question étudié(e), tandis que les techniques de facilitation sont des pratiques qui facilitent l’interaction du groupe au cours du processus participatif.

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Devenant producteur de connaissances, le consommateur renverse les rôles

Le numérique portable et l'internet changent le rapport de force entre le consommateur et le distributeur d'un produit à plusieurs niveaux. Les conséquences seront multiples, et iront jusqu'à modifier les chaînes logistiques. D'ici quelques années, le client du futur pourra gérer un choix multicritère complexe, avoir l'avis de ses pairs, connaître le mode de production du produit, son contenu carbone, identifier la présence de composés allergiques, mais également faire savoir à son réseau qu'il achète ou n'achète pas pour telle ou telle raison. Ceci sera possible partout, tout le temps. L'asymétrie d'informations dans laquelle était maintenue, volontairement, le consommateur s'inverse; désormais plus rien ne lui sera inconnu. Bienvenue dans l'ère de la transparence, obligatoire, éventuellement positive et libératrice. 

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Développez et implémenter la mobilité multimodale dans votre territoire

A Sustainable Urban Mobility Plan aims to create a sustainable urban transport system by addressing – at
least – the following objectives:
• Ensure the accessibility offered by the transport system is available to all;
• Improve safety and security;
• Reduce air and noise pollution, greenhouse gas emissions and energy consumption;
• Improve the efficiency and cost-effectiveness of the transportation of persons and goods;
• Contribute to enhancing the attractiveness and quality of the urban environment and urban design.

 

Certains ont compris que les données ne sont qu’un carburant pour mieux comprendre les changements de comportements

Plusieurs articles ont déjà été rédigés sur le rôle clé des données pour faciliter la multimodalité, le passage d'un mode à l'autre. Ceci nécessite un premier niveau de production de données temps réel des différents modes, de protocoles d'échanges et de partages, de mise en commun. De nombreux acteurs travaillent ce sujet, des avancées sont visibles tous les jours (exemple la RATP), une directive européenne sur les ITS est en cours de transposition.

Un second niveau consiste à utiliser les données d'usage des différents modes pour construire des modèles prédictifs et commencer à apprendre comment les citoyens se déplacent avec les différents modes de transports. Les données "temps réel" sont utilisées pour prévoir le futur qui à son tour modifiera les comportements au présent. Par exemple, Google vient de déployer dans de nouvelles villes sur Google Map, l'information Trafic. Pour cela, des données remontent des smartphones Android pour estimer les vitesses temps réel, donc les flux. Google confirme là le besoin d'avoir, à la fois, de puissants outils numériques, mais également des capteurs physiques qui remonteront des données tout en apportant à l'usager "en retour" une information contextualisée. Ce second niveau "domine" le précédent car il va utiliser le déluge de données pour construire des connaissances ayant une valeur ajoutée supérieure.

Un troisième niveau a déjà émergé. Il consiste à équiper les objets ou les services de processus permettant d'analyser, de comprendre les usages déjà modifiés par le second niveau pour re-concevoir les objets et les services "en permanence". InternetActu a publié sur son blog un article concernant le domaine de la "quantification de soi" par le numérique. De nombreuses analogies sont possibles avec la mobilité. Les données remontantes peuvent être mises en forme pour produire de nouvelles connaissances permettant à leur tour de modifier nos comportements, nos usages. BJ Fogg a fondé le laboratoire des technologies persuasives à Stanford, et travaille sur les mécanismes de compréhension des changements de comportements. Il a développé une théorie basée sur la Motivation, la Capacité et le Déclenchement, et un outil interactif.

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Mobilis in Mobile, La rencontre personne/produit-service se fera de plus en plus en mouvement

Jules Verne fait de l'énigmatique devise du capitaine Némo – mobilis in mobile (mobile dans l'élément mobile) – le pilier de sa vie : cette capacité d'adaptation de l'homme à des notions aussi mouvantes et abstraites que son époque et la société dans laquelle il évolue.

Paypal expérimente à Singapour dans les infrastructures de transports publics de nouvelles interfaces client/produit-service de plus en plus dématérialisées (simple autocollant) permettant d'apporter des informations (accès) et des moyens de paiement (sortie) par smartphones (le taux de pénétration du smartphone est de 70%).

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Moteur de connaissances sur votre bureau – accéder à tous les articles Les Transports du Futur

En installant ce widget, vous aurez sur votre bureau un moteur de recherche dédié au blog les Transports du Futur :

 

Moteur de connaissances – Transports & Mobilités Blog les Transports du Futur

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Fiat ouvre la conception de la Mio aux utilisateurs (au Brésil)

Faisant suite aux propositions détaillées dans l'article Google Mobility Service, l'ouverture de la conception du véhicule faisait partie de ces pistes. Fiat a engagé depuis plusieurs années le partage d'une partie du cahier des charges de la Mio au Brésil.

Pourquoi le Brésil ? il faut retenir cette citation de A.Gorz : "Je ne dis pas que ces transformations radicales se réaliseront. Je dis seulement que, pour la première fois, nous pouvons vouloir qu’elles se réalisent.Les moyens en existent ainsi que les gens qui s’y emploient méthodiquement. Il est probable que ce seront des Sud-Américains ou des Sud-Africains qui, les premiers, recréeront dans les banlieues déshéritées des villes européennes les ateliers d’autoproduction de leur favela ou de leur township d’origine."

La conférence LIFT Marseille de cet été a hebergé une présentation réalisée par Gabriel Borges sur la Fiat Mio :

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Véhicules électriques – comment, et à qui, seront-ils vendus ? Pour quelles performances ?

Utilisant comme base la récente étude Eurotaxglass's sur les valeurs résiduelles des VE, Bernard Jullien, directeur du GERPISA, dresse dans un article de son blog un bilan juste et lucide du marché du véhicule électrique. Les questions des valeurs résiduelles, des secondes vies des véhicules sont particulièrement bien remises en perspective en tenant compte des réalités économiques des ménages.

"Comme l’indique le cas de Dacia, dès que l’on se met en position de s’adresser aux ménages plus jeunes, moins urbains et moins riches qui ont de vrais besoins de mobilité que l’offre des constructeurs couvre si mal, alors les étroits corridors commerciaux se transforment en larges boulevards : ce n’est pas face à une 207 ou une Clio Diesel à 15 ou 17 000 euros achetée par un ménage de cadres supérieurs parisien quinquagénaire comme seconde voiture qu’un VE doit être compétitif  mais face à une Sandero GPL acquise par un jeune ménage de Pontivy ou de Libourne pour remplacer la 206 ou la Clio 2 de 10 ans pour aller travailler à 35 kms du pavillon qu’ils ont fait construire il y a trois ans et qu’ils vont encore payer pendant 22 ans."

Le message est clair, pour gagner le VE doit se vendre en masse, cibler les ménages jeunes, concurrencer rapidement des véhicules low cost neufs. Les questions majeures deviennent donc :

  1. Comment vendre des véhicules aux ménages jeunes ?
  2. Comment concurrencer le low cost ?
  3. Dans ce cadre, quel sera le bilan environnemental ?

Pour tenter de répondre à ces questions, ou plutôt de donner quelques pistes, nous nous tournerons vers notre avenir possible, les USA, et utiliserons une étude récente réalisée par l'IFP et l'ADEME intitulée "Comparaison du VE et du Véhicule Thermique dans un contexte mono-usage", ainsi que d'autres notes du blog.

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Utilisacteur, test’n’trust, see-click-fix vers un kit de lobby citoyen

Le National Consumer Research Center finlandais révèle, ces derniers jours et d’après plusieurs études réalisées auprès des consommateurs finlandais et américains, les grandes tendances de consommation de Demain. Celles-ci ne seront plus l’apanage d’une minorité mais se généraliseront partout dans le monde.

  • L’industrie du détail sera plus efficace.
  • La taille des foyers tendra à baisser. Ainsi, il y avait 6 personnes en moyenne par foyer il y a 100 ans et aujourd’hui la moyenne est de 2,1.
  • L’éclatement des foyers engendrera une augmentation de la consommation d’électricité, car à cela s’ajoute la multiplication des appareils électriques, notamment le nombre de téléviseurs.
  • Les prix des biens baisseront alors que les prix des services eux ne cesseront pas de grimper.
  • La durée de vie moyenne des appareils ménagers, électriques et informatiques réduira sensiblement. Il ne sera plus désormais possible de garder une télévision 20 ans comme cela pouvait se faire autrefois.
  • Au-delà des biens, les consommateurs s’orienteront de plus en plus vers la consommation de services ; « l’économie de la fonctionnalité » fera son apparition.
  • Au final, le consommateur sera de plus en plus expert donc de plus en plus exigeants.

Cette dernière tendance va s'amplifier. Ainsi de plus en plus d'outils destinés à fédérer les consommateurs et les citoyens se développent.

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