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Le transport des malades et les taxis, nous avons besoin de changer. Sinon les robots le feront.

D’un côté le transport des malades réalisé par des taxis coûte cher pour la Sécurité sociale, de l’autre c’est, pour ces derniers, un investissement qui trouve là un débouché pérenne. Cette situation est à la fois difficile à faire évoluer, et forcément non durable, dans le sens premier : « qui ne pourra pas durer ».
Ce mode de transport individuel, à la carte, sur de longues distances, réalisé avec des ressources fossiles coûte cher en €uro, et en externalités. Pourtant, des solutions technologiques sont déjà disponibles pour changer et optimiser l’usage de nos ressources énergétiques et économiques.

Que proposent les opérateurs de transports qui pourraient répondre aux potentiels futurs appels ? Essentiellement des outils de planification, d’optimisation de route ? N’avons-nous pas déjà à ce niveau des gains de productivité « simples et rapides »à aller chercher. Comme par exemple :

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Nos systèmes de transport et la révolution numérique, pourquoi cela va tout changer.

En partant d’un exemple possible (présenté lors du séminaire Tuck), la Google car, les possibilités offertes par le numérique montrent des gains sans précédent dans le secteur des transports. Mais pour bénéficier de ces gains, il faudra identifier, comprendre et travailler tous les risques…

Imaginer… Déployer 50 000 robots roulants partagés sur une ville de 500 000 habitants et "supprimer" 200 000 voitures. Techniquement imaginable d’ici quelques années, le robot roulant. Une version existe déjà : Google car. Les mobilités seront équivalentes en véhicule.km mais elles seront beaucoup plus efficaces, rapides, économiques et sûres. L’innovation principale ne viendra pas du robot mais du logiciel d’optimisation de la cohorte de robot sur un territoire étendu. Le robot roulant, hybride entre le transport public-privé-collectif-individuel, sera configurable en fonction des villes, des pays, des infrastructures, des besoins : 2 à 20 places, les clés de répartition (nombre de véhicule à 2 places, à 4 places…) seront-elles aussi fonction des pratiques de mobilité, apprises en permanence par les robots eux-mêmes qui remonteront toutes les données. Ce ne sera plus une automobile, ce sera une plateforme servicielle partagée couplant tous les modes de transports. Le robot roulant sans chauffeur est, en fait, le prolongement des services d’autopartage-covoiturage-taxi… Des sièges libres sont mis en circulation, optimisés dans le seul but d’atteindre des objectifs : mobilité, énergie, coûts …

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