Archives mensuelles : février 2011

Les devenirs des mobilités : regards croisés d’étudiants !

Novincie organise sa prochaine conférence sur le thème "Les devenirs des mobilités : regards croisés d'étudiants !" le mercredi 16 mars de 8h30 à 10h à l'hôtel de Rennes Métropole.

Les évolutions de nos besoins en déplacement, les changements de nos modes de vie, l'acceptabilité des nouvelles solutions de mobilité, la prise en compte des contraintes environnementales et énergétiques, la poussée de la demande de voitures des pays émergents, les stratégies des constructeurs et opérateurs de mobilité….sont autant de facteurs qui expliquent l'émergence d'un nouveau standard de mobilité.

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GoToo quand la technologie permet de révéler et d’accompagner des comportements positifs

La société Transway vient d'annoncer le lancement de GoToo. Il s'agit d'un déclencheur d'écomobilité. L'idée est d'appliquer la recette des miles aériens aux transports en communs, vélo, marche, et autres modes alternatifs à la voiture. Cette solution permet donc une certaine forme de reconnaissance qui est valorisée sous la forme de Soleillos. Le Soleillos, avec les Miles ou les Smiles, est une des premières monnaie libre développée spécifiquement pour les transports. Dans quelques années, de nombreuses monnaies libres vont apparaître, vraissemblablement une par opérateur de transport, et/ou une par type de solutions de transports. Véritable champs d'innovation la monnaie libre permet de récompenser

Des applications sur smartphone permettent de déclarer le mode de transport choisi, pour que des points vous soient attribués. Ces données (comment se déplace les citoyens ? quand ? en fonction de la météo) intéressent plusieurs acteurs publics et privés. Le MIT avec CO2GO a récemment présenté un système permettant de reconnaître automatiquement le mode de transport en fonction des vibrations (voir ICI). GoToo est donc une étape vers à la fois :

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Appel à Manifestations d’Intérêt – Expérimentations liées aux infrastructures de recharge pour les véhicules électriques et hybrides rechargeables

Cet appel à manifestations d’intérêt vient renforcer le plan d’actions (Predit, prime 5 000 € sur les véhicules, fonds démonstrateurs de l’ADEME…) mis en place par le gouvernement pour soutenir le développement du véhicule décarboné, avec l’objectif de voir circuler 2 millions d’unités en 2020.

Le déploiement du véhicule électrique et hybride rechargeable est une opportunité économique et environnementale pour la France. Outre ses avantages écologiques en termes de réduction de la pollution sonore et atmosphérique, le véhicule décarboné représente un marché évalué entre 20 à 50 Mds € par an en 2020 en Europe (dont 7,5 Mds € en France) et entre 50 à 90 Mds € par an en 2030.

Cette transition progressive de l’industrie automobile nécessite de lever plusieurs interrogations techniques, économiques ou comportementales, à une échelle aussi proche que possible de l’échelle 1. C’est pourquoi il est capital de soutenir un ensemble d’expérimentations pour disposer d’un réseau intelligent et performant d’infrastructures de recharge.

L’appel à manifestations d’intérêt s’adresse à de nombreux acteurs (constructeurs, fournisseurs de services, fournisseurs d’énergie, …) pour développer des expérimentations destinées à :

  • Valider l’interopérabilité et l’adaptabilité des infrastructures de recharge au niveau national et européen ;
  • Tester la sécurité, la fiabilité et la robustesse des infrastructures de recharge et des solutions en conditions réelles ;
  • Tester les solutions d’infrastructures communicantes et intelligentes – viables sur les plans socio-économique et environnemental – permettant notamment la circulation d’informations entre le véhicule, la borne et l’usager ;
  • Valider l’insertion des solutions dans un modèle d’affaires adapté aux différentes sphères de déploiement envisageables.

Le montant définitif consacré à cet appel à manifestations d’intérêt sera décidé en fonction de la qualité des projets retenus.

La date limite de dépôt des dossiers est fixée au 14 juin 2011. Tous les renseignements : ICI.

Tous les ingrédients sont là pour LA révolution automobile

EDAG présente à Genève un véhicule électrique. Un de plus. Pas vraiment. Ce véhicule pourrait préfigurer l’avenir de l’automobile. Conçu uniquement pour s’intégrer dans des services de mobilité comme l’autopartage, la location courte durée, éventuellement le taxi partagé, ce véhicule électrique doit donc être vu comme, à la fois, une solution de transport public individuel et privé collectif. Mais ce véhicule n’est rien sans une remise en question de toutes les interfaces. Les infrastructures de recharge, la gestion de l’énergie associée, le système de réservation/localisation/paiement utilisant les TIC, la capacité de le partager simplement sans problème d’assurance, les modèles économiques pour en favoriser le développement dans tous les territoires (denses ou ruraux), pour tous les citoyens consommateurs, tout doit être considéré. Le véhicule n’est plus qu’une commodité. La chaîne de valeur s’étend dans d’autres domaines, s’ouvre à d’autres acteurs.

De la même façon, Vélib présente une innovation en matière de mobilité urbaine. Mais là encore, les ruptures viennent des infrastructures (et notamment leur disponibilité en nombre et répartition), des TIC permettant des changements d’usage et du modèle économique. Le vélo, lui, n’a rien d’innovant ; il est même pour les cyclistes un mauvais vélo : lourd et peu maniable. Personne n’achèterait le vélo de Vélib et pourtant tout le monde l’utilise. Les changements d’usage générés par le service complet Vélib sont « supérieurs » aux concessions faites sur l’objet (qui est « inférieur » à un vélo standard). Ainsi le passage de l’objet (véhicule) aux services (de mobilité) conduit à revoir totalement les caractéristiques de l’objet, permettant notamment de réduire les coûts (investissement et usage) et d’améliorer l’efficacité énergétique. Les véhicules intégrés dans des services devront donc être conçus pour cela.

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Systèmes de transports intelligents au Japon

Un document  d'une centaine de pages élaboré par l'ambassade de France à Tokyo, intitulé  "Les systèmes de Transport Intelligents au Japon"  présente le développement des systèmes de transport routier intelligents au Japon. 

La première partie du dossier retrace l'historique de la stratégie gouvernementale dans le domaine des transports intelligents et tente d'en expliquer les raisons en mettant en évidence certaines singularités japonaises. Elle expose ensuite l'organisation choisie par le gouvernement afin de diffuser le plus rapidement possible les STI au sein de la nation.

La deuxième partie vise à présenter les technologies des transports intelligents et leurs usages. Dans un premier temps, elle décrit les éléments de base qui constituent l'ensemble des STI au Japon. Pour cela, elle détaille les dispositifs présents dans les voitures, les différents types de communication et enfin la place du système d'information. Ensuite, elle développe les principaux projets soutenus par le gouvernement et explicite leurs usages.

Dans la troisième partie, le rapport aborde les mesures qui ont été prises par le gouvernement afin de prendre en compte l'aspect environnemental dans les transports intelligents. Il présente les actions qui visent à améliorer la protection des routes contre les désastres naturels et dans un deuxième temps, expose les dispositions prises par les autorités dans le but de diminuer les émissions de carbone.

Enfin la dernière partie donne un aperçu des études en cours. Elle explore pour cela, à titre d'exemples, les projets de deux centres de recherche universitaires et donne une esquisse des perspectives futures des transports intelligents. 

Les systèmes de Transport Intelligents au Japon, rédigé par D.Violle – ADEME :

http://www.bulletins-electroniques.com/rapports/smm10_046.htm